La crise est à la mode. Crise alimentaire, crise énergétique, crise financière, subprimes, émeutes de la faim au Sud et résurgence de risques de famine. L’heure est grave et la situation risque d’empirer dans les semaines et les mois à venir. On dirait que la terre ne tourne pas dans le bon sens.
Devant cette situation de crise généralisée, l’Etat ne peut pas ne pas intervenir face aux limites prouvées de cette « main invisible » qui jusqu’ alors réguler l’économie. Certains parlent de « tsunami économique et humanitaire ». Il urge de prendre des mesures rapidement, d‘anticiper sur les implications et d’ériger l’Etat Providence.