Bientôt on ne parlera plus du 11 septembre mais du 15 septembre, qui marque le début de l’un des plus grands choc financier que l’ordre mondial est jamais connu. Après la reprise de Merrill Lynch par Bank of America pour 50 milliards de dollars, la crise a précipité la prolifération rapide du climat de défiance vis-à-vis des banques et des assurances au pays de l’oncle Sam. Avec l’effondrement successives et la faillite des plus grosses pointures de Wall Street ainsi que la descente aux enfers dans toutes les places boursières de Paris à Tokyo, c’est la panique généralisée chez les courtiers, traders, investisseurs, gestionnaires de titres et chez les hautes autorités gouvernementales afin d’éviter le pire.
C ‘est la faute aux sorciers de New York disent ils. C’est eux, ils ont misé et ils ont perdu et c’est le contribuable qui payent de leurs erreurs .Cette phrase prononcer par un détracteur du plan Paulson explique pourquoi ce plan a été recalé lors de son premier vote. Ce point de vue partagé par les défenseurs du capitalisme pur fondé sur l’économie de marché ou le néolibéralisme a toujours fait la fierté d’une Amérique conservatrice. Le capitalisme libéral a été touché et les états ne peuvent pas ne pas intervenir.