juin
16

afric talent

AFRICTALENTS est le premier forum de recrutement dédié à l’Afrique qui réunit sur une même plateforme des entreprises en quête de leviers de performance, des jeunes diplômés et cadres africains autour de thématiques portant sur les stratégies des entreprises et l’actualité africaine.
Dates et Lieux :
- 25 juin 2009 au Méridien Président à Dakar

Modalités de participation : rendez-vous à l’espace candidats sur le site : www.africtalents.com

mai
28

ela
La grande conférence eLearning Africa 2009 a debutè officiellement ce matin a Dakar et cela pour deux jours .

Après la cèremonie d’ouverture par les autoritès senegalaises , les travaux ont commencè .
il ya plusieurs ateliers au programme avec des conferenciers et chercheurs venus du monde entier .

Vers 11heures Modibo Diarra patron de Microsoft afrique a echangè avec la presse sur différents aspects concernant la collaboration entre l’état du Senegal et La sociète fondèe par Bill GATES .

Les travaux continuent .

Vous pouvez egalement suivre toute l’actu de conference en live sur TWITTER

Source : RHZINE

mai
21

twitter

Desormais vous pouvez suivre toute l’actu du FESMAN ( festival mondial des arts negres ) sur twitter.
En effet depuis quelques semaines les supporters du fesman reunis autour de Fesman attitude sont sur TWITTER , cette grande plateforme de microbloging pour diffuser des news et infos sur l’evenement.

Suivez nous sur twitter/fesmanattitude pour rester au coeur de l’evenement .
Direction Decembre 2009 pour ce grand evenement de l’art et de la civilisation “negro”.

Black is beautiful !

mai
13
fesman 2009

fesman 2009

Dakar , la capitale senegalaise abritera du 1er au 14 Decenbre 2009 la 3éme Edition du Festival Mondial des arts negres .

Histoire du Fesman
C’est grâce à l’initiative et à l’impulsion de l’intellectuel Alioune Diop, fondateur des éditions Présence Africaine et de la revue du même nom, et du président-poète Léopold Sedar Senghor que le Festival mondial des arts nègres a pu voir le jour. Une personnalité telle qu’Aimé Césaire a ensuite marqué la première édition du Fesman de son empreinte. Retour sur les premiers pas de ce festival d’exception…
Dakar, 1966 : le coup de tonnerre
Le Festival de Dakar, du 1er au 24 avril 1966, s’était donné pour thème « Fonction et Importance de l’Art Nègre et Africain, pour les Peuples et dans la Vie des Peuples ».

Lagos, 1977 : l’influence mondiale
La seconde édition, du 15 janvier au 12 février 1977, se déroula à Lagos, au Nigeria – l’invité d’honneur du premier FESMAN. Sous le nom de FESTAC et le sous-titre « 2nd World Festival of Black and African Arts », elle avait pour thème “Civilisation noire et éducation”.

Sources : http://www.fesman2009.com

avr
27

« A beau mentir qui vient de loin »

L’IE est sûrement une appellation sublime et peut-être un gongorisme pertinent. C’est certainement un vocabulaire heureux pour les Nations dotées d’une véritable volonté de puissance, une ode à la réforme du management public. Faut-il pour autant l’interdire aux pays économiquement faibles ? Bien sûr que non. Mais quelles stratégies du faible pouvons-nous inventer face à celles des pays forts ?

L’IE, nouvelle grille de lecture, d’analyse et d’interprétation des rapports de force géoéconomiques apporte ainsi des parades, une chance, mais aussi de l’angoisse dans les relations internationales exacerbées par une compétition impitoyable. La prise de conscience d’une certaine « guerre économique » (ses effets réels ou dommages collatéraux) a fini par légitimer l’IE comme un nouvel outil de pilotage stratégique.

En France, par exemple, il a fallu beaucoup de temps avant d’impulser une politique publique d’IE, depuis le rapport Martre de 1994. Et ce n’est qu’à partir de 2003 (rapport Carayon) qu’un dispositif public national – la nomination, par décret présidentiel, d’un Haut Responsable à l’Intelligence Economique (HRIE) – a été mis en place. Depuis lors, de nouveaux territoires de l’IE sont explorés et des pôles de compétitivité (clusters aux USA) ont été partout implantés. Toute une intelligence collective a été organisée autour de ce concept. Tout a été fait pour cristalliser, au niveau national, un sentiment partagé de patriotisme économique, loin du chauvinisme primaire ou protectionniste. Avec la publication d’un référentiel, l’IE est tombée officiellement dans le domaine du public. La formation est devenue accessible à tous. Les métiers de la filière IE sont également reconnus par les pouvoirs publics et des emplois dans ce domaine existent. L’indifférence d’Etat étant abolie et le « désert français » de l’IE est désormais fertilisé. Les germes ont bien poussé et les tout premiers fruits s’annoncent prometteurs. Et parmi « les bonnes graines » bien formées en IE française figurent pourtant et en premiers rangs des Sénégalais, de « bons Sénégalais » au bon teint. Des compatriotes qu’il s’agit maintenant de faire passer de l’ombre à la lumière du jour. Car l’IE n’est pas ombrageuse. Ce n’est pas non plus une nébuleuse ni un apanage exclusivement militaire. L’IE étant une affaire publique, il est donc temps de parler de nos nouveaux diplômés afin de leur éviter l’ostracisme, une injustice organisée. Il faut parler d’eux pour également éviter à ce que le « désert sénégalais » de l’IE ne soit occupé que par des « Nomades » sans foi ni loi, des « experts » marrons, des charlatans, ces nouveaux usurpateurs à l’exemple des médicastres à côté des vrais médecins. Eviter que des étrangers – pas comme Nerval en Egypte ou Loti au Japon -, viennent, comme de bons Samaritains, faire les tartarins dans notre pays, à cause d’un flou artistique et un vide institutionnel coupables dans ce nouveau secteur, est, à mon humble avis, une exigence de salubrité publique.

N’en déplaise à ces nouveaux pharisiens, mais je soutiens que les marchés de l’IE donnent de l’opportunité et de l’emploi aux nationaux authentiquement diplômés dans cette discipline avant de profiter aux étrangers. L’esprit gérontocratique, le jeunisme, le clientélisme…bref les conflits de génération et le complexe d’infériorité que la France a su éviter dans l’IE ne doivent pas être nos plaies ici au Sénégal. De vrais experts de l’IE sont présents dans ce pays, sauf à nier le sens des diplômes authentiques. Des jeunes brillants, des frais émoulus de l’IE qui souhaitent être mis à contribution, mais que certains « esprits ringards» méprisent par mille complexes. Ces jeunes sénégalais déjà diplômés de l’IE devraient être priorisés dans la consultance, la formation, et demain dans la mise en place d’un dispositif public, parce qu’ils appréhendent mieux que les autres nos réalités politiques, culturelles et socioéconomique. Connaissant déjà le Recto et le Verso de l’IE, ils savent mieux et avec plus de patriotisme comment appliquer et contextualiser ce nouveau concept au Sénégal, leur terre natale. Ils savent mieux que les « nouveaux exportateurs du vent de l’IE » comment marier la Téranga sénégalaise avec les reliefs de cette nouvelle fonction, eu égard aux enjeux de souveraineté qu’elle recèle. Ces jeunes ne sont ni dans les naïvetés sénégalaises ni dans le mélange des genres. Ils savent bien où commence et s’arrête l’IE face aux ténèbres de l’espionnage et des Services Spéciaux. Ils ont été à bonne école. Ce plaidoyer pour les jeunes diplômés de l’IE est d’autant plus légitime que l’IE demeure fondamentalement une affaire civile de compétence nationale. Et qu’est-ce que le patriotisme économique si l’on sous estime déjà ses propres ressources humaines et nourrit de terribles complexes devant de « nouveaux maîtres à penser », des prédateurs de grands chemins ???

ALIOUNE BADARA SECK (badou@hotmail.com)