Déc
14

Le réseau social offre une nouvelle version des profils d’utilisateurs. Bien que plus riche visuellement et invitant à indiquer davantage d’informations personnelles, ce nouveau profil a beaucoup de détracteurs. Cependant Impossible n’est pas facebook ! lol ! Avec ce petit tutoriel nous allons vous montrer comment revenir à votre ancien profil.

Le nouveau profil apporte des changements considérables : sous le nom de l’utilisateur apparaît désormais un bref résumé des informations de profil (emploi, situation conjugale, ville d’origine, etc.), suivi d’une mise en avant des dernières photos dans lesquelles l’individu apparaît. Cette disposition des informations rend plus difficile l’actualisation du statut et poussent certains utilisateurs du premier social network au monde, riche de plus de 500 millions de membres, à dire non au nouveau profil. Ainsi plusieurs groupes et pages sont crées autour du slogan « Contre l’application du nouveau profil facebook » afin de faire la Guerre « 2.0 » à Facebook et cela au sein même de facebook. Mdrr !!!

Pour les defenseurs c’est clair : « Vous comprenez rien au nouveau profil facebook? Vous voulez rester sur l’ancien profil? ce groupe est pour vous. Nous revendiquons d’avoir le droit au choix du profil. »

Alors les amis, si vous aussi vous voulez retrouver votre bon vieux profil alors voici la solution concernant pour désinstaller le Nouveau profil,

Les etapes pour retrouver son ancien Profil Facebook

Pour revenir à son ancien profil Facebook, il faut simplement désactiver durant une dizaine de minutes son compte Facebook. Ah est ce que c’est sûr!!! Pas de panique Il faut savoir que le fait de désactiver temporairement son compte Facebook va réinitialiser certains réglages.

Ensuite, aller dans « Compte » en haut à droite puis « Paramètres de Comptes ». Au bas de la page, désactivez votre compte !!! Mais C’est pas grave, vous ne perdrez pas vos amis ni votre compte Facebook, ce n’est pas definitif.

Sur cette page, cochez l’option C’est temporaire. Je reviendrai puis Confirmer.

Nous vous le disions, pour que cette astuce fonctionne, il faut que votre compte reste désactivé durant 15 minutes. Pour le bon fonctionnement de cette astuce, et pour plus d’efficacité, supprimez vos cookies Facebook et relancez votre navigateur.

En quelques minutes, vous retrouverez votre Ancien Facebook. Cette astuce supprime automatiquement la Mise à jour. Aucun problème !!!

Aboubacar sadikh Ndiaye

Déc
14

Un weekend au Barcamp Gorée Deuxième Edition, m’a permis de revenir sur le Concept émergeant d’ « ECONOMIE 2.0 ». Mon intervention sur ce thème a suscité beaucoup d’intérêts liés à la nouveauté du concept mais également à son impact sur les « Business Angels » et sur les modes de fonctionnement du « modèle de production googlien ».

Voici les grands axes de ma présentation.

Le concept en lui-même d’ « Economie 2.0 », accompagne la deuxième génération d’internet ou Web 2.0. L’ « Economie 2.0 », qui émerge dans un contexte de prolifération de services immatériels place les usagers au cœur de la démarche et des actions.

Parler de « Economie 2.0 », c’est faire référence à une nouvelle économie coïncidant avec le phénomène de l’ « Entreprise 2.0 ». Les faits qui permettent de constater ce changement sont liés en partie à l’avènement du E-Commerce et du M-Commerce mais globalement à l’émergence de nouvelles pratiques de consommation, de production, de collaboration et de création de valeur.


Qu’est-ce qu’une entreprise 2.0 ?

La notion d’entreprise 2.0 est née aux alentours des années 2007 pour répondre à un nouveau contexte social et économique dans les pays occidentaux, l’entreprise 2.0 a été poussée par l’arrivée des générations dites Y. Ce sont les « Digital Natives », des jeunes qui constituent le cœur du web 2.0.

Une entreprise est dite 2.0 lorsqu’elle intègre le web 2.0 et ses pratiques collaboratives dans sa stratégie globale. Ces entreprises vont donc croître grâce à l’utilisation des outils du Web 2.0 comme les blogs, les wikis, les réseaux sociaux, les web TV…

En termes de gestion des hommes (client internet ou client final) l’ « entreprise 2.0 » veut révolutionner les pratiques par la Collaboration et par la Participation.

Pour le collaborateur il s’agit de l’implication et du marketing RH mais également l’intégration des outils RH d’aide à la décision stratégique tels que le HRM (Human resource Management) et les Wiki.

Pour le client final, il faut mettre en place une logique de Participation à travers notamment le Marketing Conversationnel, accompagnée par une démarche de Permission Marketing d’une manière générale.

L’ « Economie 2.0 », à l’image du « Marketing 2.0 » est de plus en plus virtuelle et Client-centrique.

Pour jouer pleinement son rôle dans l’économie 2.0, l’acteur doit capitaliser des savoir-faire et expériences, s’adapter aux évolutions du web 2.0, penser « Co-Working », et intégrer les usages de la civilisation qui accompagnent cette « toute nouvelle économie ».

Aboubacar Sadikh Ndiaye
Consultant en Marketing /Communication
Social Media Strategist
Auteur/Chroniqueur

Déc
14

Le terme Web 2.0 (lire web deux point zéro) ne s’est imposé qu’à partir de 2007, bien que ce qu’il désigne soit connu depuis 2000. On qualifie de Web 2.0 les interfaces permettant à l’ensemble des utilisateurs du web d’interagir avec le contenu des pages, et entre eux. Ce terme ne concerne pas simplement que quelques blogueurs, start-ups (une entreprise en phase de construction) et sociétés de capital-risque mais tous les internautes.

En effet le Web 2.0 s’est développée en marge du Web 1.0 ou du Web originel pour désigner un terme à la mode, une révolution, une nouvelle version de l’internet. L’évolution décrite est aussi bien technologique que d’utilisation. Dans sa conception initiale, le web (nommé dans ce contexte le « web 1.0 ») comprenait des pages web statiques qui étaient rarement mises à jour, voire jamais. Une première évolution fut réalisée par des solutions se basant sur un web dynamique où des systèmes de gestion de contenu servaient des pages web dynamiques, à partir d’une base de données en constant changement. Le web était considéré principalement comme un outil de diffusion et de visualisation de données, où des aspects comme le nombre de pages vues et l’esthétique revêtaient une très grande importance.

Entre le web originel et le web sémantique?

Le Web 2.0 lui, représente une avancée dans l’utilisation des technologies sur le Web. Cependant la première difficulté lorsque l’on s’intéresse au Web 2.0, est de cerner son contour et il est difficile de dire si une page web est Web 2.0. Le Web 2.0 est un concept flou, une sorte de buzzword (un terme dont son sens exact reste vague) qui regroupe un certain nombre de tendances et chacun semble en avoir sa propre définition.

Phénomène réel reposant sur un changement technologique et une rupture d’échelle liée la croissance du nombre d’utilisateurs ou récupération marketing de technologies anciennes (technologies rafraichies par un nouvel engouement public), le web 2.0 dont tout le monde parle est difficile à comprendre. Dans tous les cas il désigne la dynamique qui vise à replacer l’utilisateur du web et ses relations avec les autres (plutôt qu’avec des contenus ou des machines) au centre de l’internet. Les partisans de l’approche web 2.0 pensent que l’utilisation du web s’oriente de plus en plus vers cette interaction entre les utilisateurs, et la création de réseaux sociaux et plateformes d’échanges multimédias rudimentaires comme Twitter, Facebook, Viadeo, Wikipedia, dailymotion…

En ce sens, les sites web 2.0 agissent plus comme des points de présence, ou portails web centrés sur l’utilisateur plutôt que sur les sites web traditionnels.

web 2.0

Les principes du web 2.0

Selon Tim O’Reilly le web 2.0 repose sur sept principes dont :

Le web en tant que plateforme: on passe d’une collection de sites web à des applications web réunis sur une seule et unique plateforme.
Tirer partie de l’intelligence collective: mettre en œuvre des modèles qui favorisent la participation des utilisateurs. (Exemple de Wikipedia)
Les utilisateurs sont des co-développeurs: leur avis est pris dans chaque étape de conception d’un produit ou d’une application. C’est le secret de succès de certaines entreprises 2.0.
Le service s’améliore automatiquement quand le nombre de ses utilisateurs croit. Ce principe est basé sur le phénomène de « long tail » de Chris Anderson.
La puissance est dans les données: il existe une source pour acquérir des données. Les problèmes de confidentialité et de droits d’auteurs se posent alors. Des données libres vont apparaitre peu à peu.
Mise en place d’interface légères.
Le logiciel se libère du PC : le PC n’est plus le seul appareil qui nous permet d’accéder aux applications internet.
Les Enjeux liés au Web 2.0

Les sociétés Web 2.0 représentent un nouveau type de sites combinant plusieurs technologies modernes et logiciels libres (comme LAMP qui est un acronyme désignant un ensemble de logiciels permettant de construire des serveurs de sites Web) pour permettre aux utilisateurs de créer des services aussi interactifs qu’attractifs. Sur le plan technique, la quasi-totalité de ces sites ont choisi MySQL (la base de données open libre la plus utilisée au monde) comme plate-forme de base de données pour supporter leur gigantesque croissance. Des sites Web 2.0 aussi populaires et leaders que YouTube, Flickr, ont opté pour MySQL du fait de sa fiabilité ainsi que son faible coût permettent à ces sites de croître de façon explosive. MySQL conçue pour être aussi performante et flexible que l’internet lui-même, aide le web 2.0 à se positionner comme l’infrastructure adéquate des entreprises du futur. L’ensemble des entreprises actrices du Web2.0 ont su s’intéresser à temps à ces nouvelles technologies, afin de les découvrir et de comprendre comment les incorporer à leurs systèmes d’informations. Il en est ainsi des Tags, RSS, blogs, podcast, vidéos et autres innovations technologiques à très forte valeur ajoutée stratégique pour l’entreprise

Certains pionniers de cette génération web 2.0 en ont tiré profit avant leurs suiveurs à travers l’intégration de modèles de mesures émergents dédiés au contenu vidéo. En tant qu’indicateur de performance conçu pour aider les entreprises à piloter de manière précise leurs investissements en contenus vidéo et multimédia sur Internet, ces modèles de mesure permettent d’avoir plus de visibilité sur les dépenses publicitaires qui visent à promouvoir le marketing viral et augmenter l’engagement des internautes. Le Web 2.0 est vu aujourd’hui comme un avantage déterminant du fait que sur le plan technique social, et économique, il allie convivialité, démocratie et accessibilité.

Le web 2.0, un Web Social !

Le Web 2.0 n’est plus simplement un concept, c’est devenu une réalité qui commence sa progression pour faire évoluer le système d’information des entreprises. Internet 1.0 demeure celui des contenus statiques, le Web 2.0 quant à lui sera celui des applications et des individus. Si technologiquement, rien d’essentiel n’a changé sur le web depuis 10 ans, l’essence du « nouveau web » réside dans ce qu’en font aujourd’hui les gens.

Dans le Web2.0, le web de participation, l’internaute est l’acteur qui contribue à alimenter en contenu les sites et blogs, pour les entreprises c’est un moyen de promotion de propagande et de conversation avec les clients à travers le Networking.

Le web 2.0 est résolument conversationnel. Dans cette nouvelle vague de réappropriation du web, en attendant le web 3 ou web sémantique (qui est d’ailleurs déjà la), à nous d’inventer le modèle économique qui va avec !

Nov
09

Le réseau nous coute des fortunes et les délestages continus. Les pannes d’électricité ont touché sporadiquement toutes les régions du Sénégal depuis 2006. Jamais autant de vulnérabilités n’étaient apparues simultanément.L’avenir reste incertain. Certains on prédit les ténèbres mais il semble que c’est plutôt une sorte de mini big bang qui se profile a l’horizon et qui risque d’installer le Sénégal dans un énorme trou noir presque irréversible.

Devant cette situation de délestages continu et généralisé, l’état ne peut pas ne pas intervenir face aux limites prouvées d’un top management de la senelec. Les consommateurs du secteur de l’énergie parlent de situation de crise «insoutenable, inadmissible» devant l’absence de communication de crise de la société en charge de l’électricité. Il urge de prendre des mesures adéquates et rapidement.
Le Sénégal doit repenser sa politique énergétique, se tourner vers les énergies renouvelables, impliquer la veille, la prospective et la recherche développement à l’image des pays qui se concentrent sur un développement énergétique durable. Pour cela l’Etat doit de prendre rapidement des mesures cohérentes et de s’asseoir avec nos voisins africains pour mieux aborder cette question dépendance énergétique.
La crise énergétique mondiale a commencé à émerger dans les années 1970 ; elle est maintenant entrée dans une phase aiguë pendant la première décennie des années 2000. En Afrique la situation énergétique semble être exceptionnelle avec des délestages en a plus finir, un cout du kilowatt heure chère et un droit a l’électricité dont aucun détenteur ne jouie convenablement.

La société en charge de l’électricité, au Sénégal a beau résister mais la machine résiste mal. Son ancien pilote et comandant de bord, passé actuellement a la tour de contrôle du secteur de l’énergie, du haut de sa vigie, peine dans son pilotage malgré les programmes d investissement 2000/ 2007, le projet d’entreprise « suxali senelec » et le multiples sortis médiatiques prédisant la fin de la crise et la baisse des tarifs.

Le Sénégal doit s’orienter vers les meilleures pratiques en termes de politiques, de techniques et de technologies électriques :
 Donner les moyens pour émerger et réussir dans les énergies renouvelables
 Renforcer le partenariat public/privé dans le secteur énergétique et lancer des Offres de types BOT ou BOOT en Hydroélectricité.
 S’inscrire dans une démarche de Smart Grid** et déployer avec la société nationale en charge de l’électricité un réseau plus efficace, plus fiable dans la distribution et capable de s’adapter aux énergies renouvelables.
Un tel plan visant a atteindre les objectifs d’un futur énergétique plus sûr pour le Sénégal doit d’abord prendre en compte les vulnérabilités nombreuses lies aux infrastructures, aux importations pétrolières et a l’ordre mondial et enfin inscrire les énergies renouvelables et l’innovation technologique ( avec les TI) au centre de ses préoccupations.

Vulnérabilités du secteur énergétique

Les Vulnérabilité ne sont pas seulement théoriques pour le Sénégal et pour ses voisins africains. Elles touchent en premier le réseau et les infrastructures qui sont obsolètes dans certains de leurs compartiments .En fait, l’effondrement d’un de ses segments stratégiques à la suite d’une surcharge, d’un accident, d’un événement climatique peut être considéré comme la vulnérabilité la plus importante des systèmes électriques et c’est ce qui est a l’origine de certaines coupures de courant.

Ces vulnerabilites sont aussi lies à l’ordre mondial et à l’approvisionnement en pétrole. Depuis qu’il est devenu un carburant indispensable dans la conduite de la guerre au cours de la première partie du vingtième siècle, le pétrole s’est trouvé au centre des questions militaires et de sécurité internationale pour devenir un bien économique ayant un caractère stratégique immense.
Notre dépendance forte vis-à-vis des importations de Pétrole entraîne un risque élevé de rupture des approvisionnements, ce qui rend ces vulnerabilites plus importantes que jamais du fait que 80 % de la production de la Senelec est liée au pétrole.

Les énergies renouvelables, utopie ou réalité.

Un programme associant des combustibles comme le charbon (qui doit être diminué du fait des émissions de gaz à effet de serre ) aux sources d’énergie renouvelables devrait être entrepris en tant qu’investissement dans un système énergétique soutenable à long terme. Sortir de cette crise veut aussi dire combiner les énergies renouvelables aux T I comme la solution « Smart Grid ».
En termes d’énergie renouvelable il faut envisager l’hydroélectricité, le solaire, l’éolienne…Il faut dire qu’aujourd’hui le renouvelable est devenu une importante source d’énergie économiquement viable. Rien que L’énergie du vent recèle un potentiel immense pour contribuer à la fourniture d’électricité. Les ressources éoliennes terrestres de l’ensemble du Sénégal pourrait concurrencer la production électrique totale au niveau du pays et le potentiel offshore pourrait même s’avérer encore supérieur. Et il est prouvé qu’une utilisation du sol comme le pâturage est compatible avec les éoliennes et peut s’étendre jusqu’au pied des éoliennes.

Si un problème de sol se pose, l’éolienne offshore peut s’avérer être une solution adéquate car Le développement de l’énergie éolienne offshore offre la possibilité d’éviter la plupart des impacts importants des éoliennes installées à terre – grandes surfaces de terrain nécessaires pour l’espacement des éoliennes. Cependant il faut comprendre que l’implantation d’éoliennes offshore n’est pas exempte de possibles impacts négatifs. Il faudra mettre en place des politiques pour voir comment les contourner.

Le solaire quant a lui constitue une source d’énergie incommensurable pour le Sénégal et l’Afrique au sud du Sahara avec le climat tropical très ensoleillé. Le Sénégal dispose en termes d’énergies solaire d’un vaste potentiel pratiquement inexploité et les ressources en énergie solaire seraient mêmes supérieures à celles de l’énergie éolienne, si la production est concentrée dans les zones à très fort ensoleillement.
Avec la baisse (au cours des deux dernières années) du coût des cellules photovoltaïques, les installations de taille moyenne, peuvent devenir rentables dans ces zones ensoleillées. Le solaire et l’éolien devraient également être associés à l’hydraulique et cette dernière peut être utilisée quand les productions éolienne et solaire sont faibles ou nulles.

Contrairement a certains pays comme l’Afrique du Sud ainsi que d’autres pays africains, où l’eau nous fait cruellement défaut le Sénégal peut envisager l’énergie hydroélectrique. Mieux c’est dans ce domaine précis que la coopération énergétique régionale devra se faire avec des pays comme le Congo qui disposent d’un potentiel fabuleux. Selon Mr Valli Moosa qui dirige l’entreprise sud africaine Eskom (première société africaine dans le secteur de l’énergie) « Un grand projet de construction de barrages sur les parties les plus rapides du fleuve Congo pourrait théoriquement permettre de produire plus de 40 000 MW, soit de quoi alimenter tout le continent », pour dire simplement que l’hydroélectrique a de beaux jours devant elle en Afrique.
Au delà du solaire, de l’éolienne et de l’hydroélectricité, d’autres formes d’énergie doivent être envisagée comme la biomasse, la cogénération et les biocarburants de dernière générations qui ne concurrencent pas les cultures vivrière et ne détournent les terre cultivables. Une telle démarche suppose évidemment des coûts d’investissements importants mais aussi une réelle volonté politique de changer les choses. Volonté politique qui doit précéder les multiples études de faisabilité détaillée commandées par les états africains et qui n’aboutissent à rien.

il y a également le « Crédit carbone » qui est un mécanisme de financement du « renouvelable » . Pour cette démarche il faut dire que c’est le protocole de Kyoto visant la réduction des émissions de gaz à effet de serre au niveau mondial, qui récompense les projets respectant l’environnement. C’est une dynamique séduisante et des pays comme le Maroc en ont bénéficie avec l’instauration de technologies de réduction des émissions dans le pays.

Au delà de la question liée à la production, on note plusieurs axes d’améliorations nécessaires à l’optimisation du secteur de la distribution et du transport de l électricité. Handicapée par les faiblesses criantes d’un réseau de distribution électrique défaillant, le Sénégal doit travailler dans la logique de mise en place d’un réseau intelligent entièrement informatisé. Pour cela une collaboration étroite de type PPP doit voir jour pour le déploiement d ‘un réseau de distribution d’électricité plus interactif à terme, grâce aux TI. Avec un partenaire informatique fiable, la Senelec peut arriver a une gestion optimale de l’information électrique.

La presse évoque un nouveau concept de réseau électrique novateur, l’Intelligrid, ou grille intelligente, capable d’assurer une bonne corrélation entre les sources de production et la demande d’électricité, ce en permanence et en temps réel.

Aboubacar Sadikh NDIAYE
Consultant /chroniqueur Indépendant

*Contribution parue dans le magazine Nouvel Horizon – Senegal
*Smart Grid (réseaux de distribution intelligents):Réseau basé sur l’intelligence et les moyens de communication des infrastructures

Nov
07

C’est au terme du dernier quart temps que l’arbitre donnait le coup de sifflet final. Ce gong déstabilisateur pour l’équipe du Mali fut libérateur pour le peuple sénégalais assoiffé de titre depuis 2000. L’afro basket 2009 nous a été favorable et nous a propulsé sur le toit de l’Afrique. Les Lionnes ont gagné le titre

Cette ultime confrontation entre les lionnes du Sénégal et les aigles du mali était décisive : reconquérir le titre ou le laisser filer entre nos mains. Devant la ténacité des aigles du Mali, qui nous ont traqué et humilié en 2007 a Dakar, l’équipe du Sénégal était contrainte de prendre sa revanche. Et finalement tout a fonctionné chez les lionnes. La défense était présente, les joueuses étaient lucides et le mental au rendez vous. Cette formation sénégalaise conduite par le coach Tapha Gaye était ce soir là au sommet de son art. Que des attaques fécondes inspirant un collectif sur de lui-même, courageux et égal à lui-même. La dream team sénégalaise amenée par l’innarretable Aya Traoré a surpassé l’équipe adverse sur tous les compartiments du jeu, sur la stratégie, le physique, et la combativité. Nos joueuses étaient les meilleures sur tous les compartiments du jeu. L’équipe du Sénégal a fini par tout remporter et rentrer une nouvelle fois dans l’histoire pour écrire les plus glorieuses pages du basket africain.

En remportant ce titre pour la dixième fois, le staff technique et les fédéraux sénégalais ont atteint leur objectif : la reconquête du titre continental. Le chemin fut long et parsemé de soirs de défaites, et de bourdes mais le front office de notre équipe conduit par Ndiaga Diop n’ a pas été dépassé cette fois ci par les assauts maliens. Il faut ajouter à cela que nos lionnes tout au long de ce championnat ont très souvent évolué avec un rythme de jeu et des dispositifs tactiques d’un grand art, qui poussaient leurs adversaires au bout.

Et ce titre est une consécration. Il était à notre portée car nous étions favoris dés le départ au sortir de cette dernier édition des jeux de la francophonie ou les lionnes se sont éclipsées en finale. Le réveil a été dur mais le mot d’ordre était clair : réussir l’Afro basket 2009. L’équipe du Sénégal s’est globalement bien comportée tout au long de ce tournoi. Elle a joué sa partition et le dernier violon a été bien accordé et l’histoire ne retient que les vainqueurs.

Gathié Ngallama !

Aboubacar sadikh ndiaye

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